Et tandis qu'un jour, en elles, tout mouvement cesse
Il ne reste que notre mémoire pour les faire se mouvoir encore et encore
De ce qui en elles s'est tû à jamais, de ce qui reste en nous de vie pour les animer encore
Pour les caresser encore, encore, et encore, des pensées
Pour leur adresser nombre d'ultimes regards
Et leur soumettre à la fois toute notre affection et toute l'affliction de s'entendre dire : "plus jamais"



